Vendredi 03.07.2009: Deby a quitté hier la salle de réunion de l'UA en signe de protestation contre la déclaration du Président de la Commission, selon laquelle, "le Tchad et le Soudan doivent résoudre d'abord leurs problémes internes qui sont connus de tout le monde". Kadhafi l'a fait revenir plus tard        Jeudi 02.07.2009: Deby est-il en train de manipuler l'opposition libyenne et à quels desseins?        Dimanche 28.06.2009: Pourquoi Moussa Faki s'acharne-t-il à morceler les cantons arabes?? Hier c'était par son engagement personnel que les Maharié Roufaa et Missirié Adjadjié ont été érigés en cantons, aujourd'hui, il récidive avec les Missirié Alawuné. Quel est l'objectif?        Lundi 22.06.2009: Le général Oumar Bahar, connu sous le nom de Djargouy et conseiller de Deby, aurait-il reçu de son patron la mission de liquidation des responsables de la rébellion?        Jeudi 18.06.2009: Echec des négociations entre le Président du FSR, A.H. Soubiane et les envoyés de Deby. Les conditions posées par ces derniers seraient jugées inacceptables par le FSR dont le Président aurait regagné sa base        Lundi 15.06.09: Le Médiateur National et le DG de l'ANS sont à Tripoli pour rencontrer A. H. Soubiane et éventuellement l'accompagner à N'djaména        Vendredi 12.06.09: Le séjour de M. Ahmat Hassaballah Soubiane à Tripoli confirme-t-il les infos données en son temps par notre Rédaction, relatives aux contacts entre Deby et Soubiane par l'intermédiaire de Tripoli? Selon nos sources, logés au Grand Hôtel, il attendrait une délégation de N'djaména        Samedi 06.06.09: Remaniement ministériel: Principal départ, celui de Mahamat Ali Abdallah. Selon nos infos, Deby pousserait la justice à lui coller sur le dos l'assassinat du Pr Ibni Oumar Mahamat Saleh        Vendredi 05.06.2009: Séjour du « Médiateur National » à Abéché: Quel coup est-il en train de mijoter? Programmation des assassinats ciblés ou exfiltration??        Dimanche 31.05.2009: Deby devant les chefs des Partis Politiques : "l'armée tchadienne avait défait l'armée libyenne qui possède plus de 1000 chars, 300 avions et nous l'avions chassée de notre territoire ; depuis son Chef s'assoie à la même table que nous et nous parle avec respect". Les porteurs d'eau de Deby (Madani de CEN-SAD, Béchir Saleh, etc.) tentent de diluer ces propos auprès du Guide        Vendredi 29.05.2009: Entre eux c'est pas fini! La tension est montée d'un cran entre Deby et son neveu, l'ex-CEMGA        Jeudi 21.05.2009: Les éléments du MJE de Dr. Khalil exécutent froidement deux cousins de l'ancien CEMGA de Deby, le Général Saleh Bakay. Ce dernier et son entourage se préparent ardemment depuis N'djaména à se rendre à l'Est pour traquer les assassins de Idriss Kirkim Moro et ses frères        Mercredi 20.05.2009: Dernière mise en scène ridicule de Deby: il a exhibé ses propres véhicules comme butin de guerre, mais a oublié d'effacer les numéros de matricule! Et les bouviers ramassés dans la région de Batha et du Ouaddaï comme prisonniers de guerre        Dimanche 17.05.2009: Depuis jeudi, le drapeau de l'Union Africaine ne flotte plus à la Présidence et à la Primature du Tchad. A l'instar de l'UE, l'UA insiste auprès de Deby pour des négociations directes avec son opposition armée. Cela agace fortement Deby et out l'UA. Si l'UE persiste, son délégué risque d'être déclaré persona non grata        Samedi 16.05.2009: Désinformation: les soi-disant conversations entre un rebelle et un responsable soudanais ou entre un rebelle et un sympathisant, où on parle des divisions, divergences, etc., des "conversations" commentées par les différents griots de Deby à la TV, sont tout simplement des montages effectués par l'ANS sur directive personnelle de Deby        Vendredi 15.05.2009: Boguit Segué Hagui, délégué environnemental de la région du Lac Tchad a été arrêté par les sbires de Deby au début de la semaine. Aucune nouvelle de lui depuis lors        Par crainte d'être touchés par la DCA de l'UFR, les mercenaires pilotes de Deby s'exécutent de leur tâche en larguant leurs bombes sur des paisibles citoyens soudanais        Jeudi 14.05.2009: Deby et son parti unique se sont violemment pris à la Libye. Mais on met Deby au défi d'aller jusqu'au bout de sa croisade anti-libyenne en coupant les relations diplomatiques comme l'a suggéré son parti. Il ne va jamais se permettre de couper la seule branche sur laquelle il est assis. Demain, une délégation de Haut niveau se rendra sûrement en Libye!        Lundi 11.05.2009: Selon les dernières informations émanant de la région de Tissi où l'UFR est basée, les rebelles sont en train de se réorganiser ardemment pour de très prochaines hostilités avec les soldats de Deby        Dimanche 10.05.2009: Se trouvant toujours dans le triangle Goz-Beïda/Abéché/Addé, l'UFR publie enfin son communiqué (à lire sur la page d'accueil)        Satisfait de l'apport de son investissement sur Kouchner, Deby fustige l'UA et se tourne vers l'ONU        Samedi 09.05.2009: Le MJE , dans le but de les dompter et de les mettre sur les pas de Deby, a attaqué les troupes d'Abou Karda et du MLS sans le moindre succès        Deby faisait mains et pieds pour avoir l'appui de tous les groupes rebelles de Darfour. C'est chose faite maintenant: le MJE et une grande partie du MLS se sont joints aux forces gouvernementales à l'aéroport d'Abéché, et à Addé la grosse partie. Le MJE de Bahar Abou Karda hésite encore, mais selon les observateurs, c'est une question des heures!        Vendredi 08.05.2009 : Deby réorganise son armée en débandade. Regroupés à Abéché, les rescapés ont pris la route d'Am-Dam cet-après-midi        Le Cl Hamouda ou la noblesse d'un homme: menotté et entouré des soldats, il a répondu aux questions du journaliste d'Eljazeera avec bravoure, fierté et responsabilité        Les rebelles se trouvent plus à l'Est d'Am-Dam et les éléments convergent vers Abéché. Une accalmie précaire règne depuis que le dernier renfort de Deby a été mis en déroute        Les premiers fuyards des combats d'Am-Dam ont été visualisés cet aprés-midi au camp militaire de Pont Belilé récemment érigé par Deby        L'UFR a completement nettoyé la localité de Haouich ou se sont deroulé les combats de ce Vendridi, L'une de colonne de L'UFR a fait face au renfort gouvernemental pour le mettre en deroute        La grande partie des soldats de Deby ayant participé aux combats s'est soit retirée à Abéché depuis hier nuit, soit fuit vers Mongo après les combats de ce matin. Les rebelles ont évacué Am-Dam. Ils se trouvent toujours dans l'axe Goz-Beïda/Abéché. Il est peu probable qu'il y ait de nouveaux combats cet après-midi        Les combats de ce matin se sont soldés à un net avantage pour l'UFR. Certes, les éléments de Deby ont pris jusqu'à là l'initiative d'attaquer, mais déguerpissent après juste quelques temps de combat et cette durée se r&ecute;duit de plus en plus        Par peur d'une attaque de la ville d'Aéché, Deby aurait ordonné à la plupart de ses éléments de se replier urgemment sur cette localité        Des rumeurs de nouveaux combats se font attendre ce matin        Hormis la colonne 1, dirigée par Hamouda et Sougour Djittou, qui avait eu quelques difficultés dans la matinée d'hier, les forces de l'UFR déclarent être maître du terrain et attendent de pied ferme les renforts de Deby sur place à Am-Dam        Les renforts de Deby: Deby a tambouriné toute la journée sur sa soi-disant victoire; c'est pour la consommation interne et externe. Au fond il sait que son armée a connu une cuisante défaite et a décidé de renforcer les éléments en débandade. Le nouveau Cemga, accompagné d'un certain Ibrahim Bout, a quitté hier après-midi la petite localité de Doué pour s'installer à Haouich. Il veut prendre l'UFR par derrière. Une dernière colonne a quitté Mongo pour tendre une embuscade à Magrane. Une autre colonne fait l'aguet à l'Est d'Abéché. Les rescapés du fameux secteur mobile, complètement charcuté par les combats d'hier, doivent se regrouper à Mourraye        Jeudi 07.05.2009: Aux combats de 16h, tous les chefs de guerre de Deby ont pris part: Abakar Abdelkerim dit kerenkeyno, Tahir Erda, Yaya Seylo, Djounga Cherif, Toufa Abdoulaye. La débandade a été telle que chacun de ces chefs a laissé sur le terrain quelque chose: un véhicule, par là, des gardes corps par ci, etc. La ville d'Am-Dam où se sont déroulés les combats est entièrement contrôlée par les forces de l'UFR. Joint par téléphone, un membre de l'UFR dit ne pas pouvoir donner le nombre exact des véhicules, des blindés, RAM et BMB, ré:cupérés ou détruits, c'est tellement impressionnant. Le bilan sera donné ultérieurement        Contrairement aux premières nouvelles, les combats de l'après-midi se sont nettement soldés à l'avantage de l'UFR. Des blindés BMP ont même été récupérés. En fuite, Tahir Erda, qui dirigeait l'opération, serait arrivé dans la nuit à Abéché        Deby a laissé entendre que le Commandant de la GNNT, le Gl Yaya Seyro ne répond pas à son portable. Il a même prononcé le mot "disparu"        Au centre des opérations (CO) de la présidence, 3 français siègent en permanence. Qui sont-ils? Des barbouzes ou des envoyés de Kouchner        En décorant Kouchner, Deby avait lâché à ses collaborateurs "c'est un bon investissement". Il a raison, car on ne peut comprendre l'acharnement pressant et précipité de Kouchner à vouloir faire condamner la rébellion et le Soudan par le Conseil de sécurité        Aux dernière nouvelles, les rebelles affirment avoir repoussé plusieurs attaques gouvernementales dont la colonne dirigée par Touffa et celle venant d'Abéché. Contre la dernière venant de Mongo, les combats aurait cessé en faveur de l'obscurité mais la probabilité d'une reprise des combats dans la journée de demain est très forte        Débandade des éléments de Deby: les fuyards de la zone des combats viennent de passer par Oum-Hadjer, tandis qu'une autre partie a regagné dans le désordre Abéché Le correspondant de Tchadactuel à Mongo confirme l'événement et annonce que dans cette ville, c'est le chassé-croisé entre les fuyards et ceux qui se préparent à aller à l'Est.        Les éléments de Deby demandent un secours urgent de la part de leurs camarades restés à Abéché        Les combats se seraient déclenchés vers 11h        Très imminents combats entre les éléments de Deby venus de Mongo et les colonnes de rebelles        La journée d'aujourd'hui sera très probablement la journée de tous les dangers: ça passe ou ça casse. Deby a fait converger toutes ses forces vers la position des rebelles. Le choc est inévitable        Am-Timan est sous contrôle rebelles depuis hiers mais ils semblent ne pas vouloir y élire domicile        Mercredi 06.05.2009: Une colonne d'environ 100 véhicules a quitté Mongo cet après-midi en direction de Mangalmé et probablement vers Oum-Hadjer        Le bruit a couru ce matin d'une approche des rebelles de la ville d'Abéché. Plusieurs éléments de Deby ont troqué leurs uniformes par des habits civils et se sont fondus dans la masse et d'autres ont préféré escalader les collines environnantes comme des mouflons. Dans l'après-midi ça se descend un à un        Deby a une peur bleue que ses proches lui fassent un bébé dans le dos dans le tohu-bohu en cours. C'est une des raisons de l'écartement d'Abderahim Bahar        Mahamat Ali Abdallah est toujours assigné à résidence surveillée à la présidence, tandis que l'ANS a eu des instructions fermes pour marquer à la culotte tous les Gé:néraux déflatés et les neutraliser en cas de nécessité        A l'approche de la colonne 4 de l'UFR, la ville d'Am-Timan est évacuée par les autorités civiles et militaires, selon notre correspondant sur place        Cette nuit même (la nuit du mardi au mercredi), Deby a repris le creusage des tranchées tout autour de N'djaména        Deby, à la recherche intense de deux véhicules 4X4 doublement blind6eacute;s!        La Colonne 4, dirigée par le Cl IRIG, inaugure son baptême de feu. 5 véhicules gouvernementaux éclaireurs se sont retrouvés sur le chemin de la Colonne 4 qui les a fait une bouchée en 5 mn : deux calcin6eacute;s, trois récupérés        Deby vient d'évacuer vers Paris le dernier membre de sa famille qui restait: sa vieille mère âgée de 100 et quelques        Mardi 05.05.2009: Deby vient de renoncer à sa principale stratégie: ne pas bouger de sa position, laisser venir les rebelles. Il était persuadé qu'Abéché est la première cible de l'UFR. Il y avait alors concentré une grande partie de sa force de frappe. Mais il vient de dégarnir Abéché. Toutes les garnisons de l'Est prennent la direction de N'djaména        Depuis 48h, le pouvoir de N'djaména se répand en mensonges: "l'aviation tchadienne aurait détruit telle colonne, tué tel chef militaire, etc". Pourtant depuis leur mouvement, aucune colonne de l'UFR n'a rencontré quoi que ça soit. Les hélicos sont tenus à distance        Panique et suspicion générales: le Com-région du Salamat, le Gl Saleh Abdoulaye demis de ses fonctions, rappelé à N'djaména et mis en résidence surveillée. Idem pour le Com-région de Tiné, le Cl Adam Mourno. D'autre part, des instructions sont données pour neutraliser le Gl Saleh Abba, ex-CEMGA adjoint        Aveux amères de Deby. :"Au Front je ne compte que sur deux ou trois Chefs. C'est tout. Le reste est complice ou carrément rebelle". Tant mieux!!        Les rebelles de l'UFR se trouvaient la nuit dernière entre Abéché et Goz-Beïda selon RFI        Contrairement aux spéculations, le Gl Kamougué se porte bien. Evacué sanitairement, il a été aperçu ce jour dans un hôtel tunisien        Lundi 04.05.2009: A la dernière réunion familiale, Abderahim Bahar a demandé la démission pure et simple de Deby: "Tu veux détruire le Tchad et exterminer la famille Itno" avait-il lancé à son oncle de Président. "Je ferai ce que je veux, tu es trop nul et petit pour me dicter ce que je dois faire", lui a répondu son oncle. Le reste est connu        Deby avait refusé de recevoir les 3 sages (Tabo Mbeki, Abdelsalam Aboubakar et Pierre Buyoya) envoyés par l'UA et les a faits rencontrer par son PM. Impolitesse naturelle ou indisponibilité de santé?        Dimanche 03.05.2009: L'UFR s'attend à des ralliements massifs de certaines garnisons avec lesquelles elle est en contact depuis, tandis que certains chefs militaires considérés jusqu'à là irréuctibles commencent à appeler les chefs rebelles        Sauvez le soldat Mahamat Ali Abdallah! Appelé à la présidence depuis hier soir, Deby semble vouloir le garder en otage jusqu'à l'issue finale de prochains combats avec l'UFR       
Tchadactuel

lundi 13 novembre 2006

Les conditions objectives d'une chute - N’DJAMENA BI-HEBDO N°991 du 9 au 12 novembre 2006

Une fois de plus, le sort du pouvoir à N'Djaména va se jouer à Tripoli. Alors que le commun des Tchadiens attend la publication d'un bilan sur les derniers affronte­ments entre les rebelles et les forces gouvernementales à l'est du pays, l'on apprend que Idriss Déby Itno effectue un déplacement à Tripoli. Certes, IDI nous a habitués à des déplacements en Jahamaryia, mais cela remonte au temps où le Tchad était essentiellement dépendant de ressources peu conventionnelles.

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Détournement à la Ceni: Le scandale de l'année - N’DJAMENA BI-HEBDO N°991 du 9 au 12 novembre 2006

Ahmat Bachir Outre le détournement de 130 millions de la Ceni, Mariam Attahir comparaîtra devant le tribunal pour tentative de corruption sur les agents de l'Ans avec 10 millions de F CFA.

Le détournement des 130 mil­lions sur les fonds alloués à la Ceni pour l'organisation de l'élection présidentielle de 2006 est le scan­dale de l'année parce qu'il éclabousse trois responsables de cette institu­tion et un agent de la Sgtb, la banque où les cinq milliards pour l'organisa­tion des élections avaient été logés. Il s'agit du président de la Ceni, de la trésorière et du comptable.

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Situation militaire au Tchad : Kebzabo accuse le gouvernement - N’DJAMENA BI-HEBDO N°991 du 9 au 12 novembre 2006

Saleh Kebzabo Le 6 novembre 2006, l'Undr a organisé, au domicile de son président une conférence de presse sur les questions d'actualité. Saleh Kebzabo a donné une place de choix à la situation militaire que connaît le pays.

"Notre position vis-à-vis de la rébellion ne souf­fre d'aucune ambiguïté. L'Undr a toujours condamné la prise du pouvoir par les armes. Ce n’est pas parce que nous di­sons comprendre ceux qui ont pris les armes que nous les soutenons. C'est parce que les gens étouffent dans ce pays. Il n’ y a aucune petite fenêtre qui puisse aérer quoi que ce soit", a indiqué le président de l'Undr Saleh Kebzabo. Ceci étant l'Undr refuse de condamner systématiquement les rebel­les mêmes si, indique son pré­sident son parti désapprouve certaines de leurs pratiques.

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Editorial : Tchad : La tombe des projets - Le Temps N°498 du 8 au 14 novembre 2006

Du Développement Humain Durable, concept inspiré d'un ensemble de réflexions menées par la com­munauté internationale sur les échecs et les conditions de réussite en matière de développement, du concept déve­loppé par des grandes institutions internationales permettant à cha­que être humain d'exploiter et d'accroître son potentiel dans tous les domaines, de disposer d'un revenu décent, de devenir un agent actif de son développement bref des résolutions de la conférence de Rio de Janeiro de 1992, qui préconise que le développement ne doit pas être seulement humain mais aussi durable dans le sens où les générations futures doivent pouvoir disposer aussi d'un potentiel de développement comme les générations actuel­les, ni les résolutions des travaux de la conférence internationale sur la population et le développement du Caire en 1994, ni ceux de développement social tenu à Copenhague en 1996 n'ont connu de succès au Tchad. De toutes ces rencontres internationales qui ont jeté les bases des solutions de développement durables, le Tchad a brillé par sa mauvaise gestion. Il a été l'un des mauvais élèves parmi tous les pays qui ont pris part et adopté les résolu­tions de ces différentes rencontres. La table ronde de Genève qui a fait tant de vague en 1998 et qui a fait rêver plus d'un Tchadien n'est finalement qu'un bluff.

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Le Tchad a aussi ses Djandjawids - Le Temps N°498 du 8 au 14 novembre 2006

Incroyable mais vrai, Ă  l'exemple des Djandjawids soudanais qui s'attaquent aux populations non arabes du Darfour, les arabes tchadiens prennent pour cible les tribus non Arabes Ă  l'est du Tchad. RĂ©sultats : des personnes dĂ©placĂ©es et terrorisĂ©es, des champs et des rĂ©coltes abandonnĂ©s. Les Arabes tchadiens miment ceux du Darfour et mettent Ă  mal une cohĂ©sion lĂ©gen­daire avec les populations non arabes sĂ©dentaires. Ces rĂ©vĂ©lations ont Ă©tĂ© faites dans un article sous la plume de la journaliste Lydia Polgreen du cĂ©lèbre journal amĂ©ricain, The New York Times dans sa parution du 31 octobre 2006.

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Pourquoi IDI est indéboulonnable! - Le Temps N° 498 du 8 au 14 novembre 2006

Aujourd'hui, il apparaît clairement qu'avec les dernières démonstrations de force des rebelles, le pouvoir est prenable au bord du Chari. Mais attention la guerre n'a jamais été une science exacte où, à coup de théorèmes et autres savantes formules, on peut s'en tirer à bon compte. Dans une guerre, c'est le plus malin qui gagne. Et sur ce point, IDI semble avoir pris plusieurs longueurs d'avance sur ses adversaires empêtrées dans de querelles de leadership puériles.

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L'effet boomerang de la guerre - L’Observateur N° 397 du 8 novembre 2006

Après le choc sanglant de Hadjer Méram du 29 octobre dernier, apparemment le calme serait revenu sur les fronts des opérations militaires. Cette trêve toute relative n'augure pourtant rien de bon, car sur le plan stra­tégique et politique la partie gouvernementale aussi bien que les rebelles persistent dans leur logique de guer­re. Durant cette accalmie aucune des parties n'a daigné parler de paix moins encore de dialogue. Que nous réserve donc demain? C'est la question qui angoisse les paisibles citoyens.

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Mairie de N'Djaména: Adoudou s'enfonce - L’Observateur N° 397 du 8 novembre 2006

Suite à notre enquête sur la gestion de plusieurs maires de la ville de N'Djaména, le maire actuel, Adoudou Adil Artine a estimé nécessaire d'apporter un certain nomb­re d'éclairages à l'opinion nationale, lors d'un point de presse organisé le 1er novembre dernier. Tout en saluant cette initiative louable, nous avons toutefois rele­vé que le maire a enfoncé le clou plus qu'il n'a justifié son action. Prenant au mot le maire qui demande d'être critiqué, il sera servi.

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L'Est du Tchad n'est pas sécurisé - Notre Temps N° 276 du 7 au 13 novembre 2006

La mission du 27 au 29 décembre dernier ayant conduit sur le théâtre des combats de Goz Beida et d'Am Timan les officiels gouvernementaux et les journalistes a permis de mieux comprendre, après recoupement, un certain nombre d'éléments sur la situation qui prévaut dans la partie orientale du pays. Mais surtout sur le fait que l'Armée nationale tchadienne semble inopérante sur le terrain.

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Haro sur la presse! - N’DJAMENA BI-HEBDO N°991 du 6 au 8 novembre 2006

La charge contre un de nos confrères du journal Notre Temps n'a pas encore connu son dénouement qu'un autre acharnement contre la presse se produit le 2 novembre dernier à N'Djaména. Un confrère du quoti­dien Le Progrès, en compagnie de deux consoeurs de la presse internationale ont été la cible favorite des poli­ciers. Si Evariste Ngaralbaye de Notre Temps a purgé des jours une détention dans les locaux de la gendarme­rie, accusé par les services spéciaux de cette institution de les avoir égratignés, par rapport au recrutement des enfants soldats et de la formation à tour des bras des gendarmes dont l'effet escompté est difficilement quan­tifiable, nos deux consoeurs, correspondantes des médias internationaux et le confrère du Progrès, eux, ont passé des mauvais quarts d'heure dans les bureaux de la direction générale de la police nationale. Depuis un certain temps, l'espace de la liberté de la presse se rétrécit comme une peau de chagrin chez nous.

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lundi 6 novembre 2006

La situation se dégrade à l'Est - N’DJAMENA BI-HEBDO N° 989 du 02 au 05 novembre 2006

Les dernières prises des villes de Goz-Béida ou d’Am Timan d'où les rebelles se sont retirés d'eux-mêmes et l'accro­chage récent de Saraf Borgou au cours duquel l'adjoint du chef d'Etat major général des armées, le général Moussa Sougui Awaré a trouvé la mort le prouvent à suffisance que la fin du conflit de l’Est n'est pas pour demain.

Ainsi, le tapage médiatique enclenché la semaine dernière par le gouvernement, après le retrait des rebelles de ces deux villes allègrement occupées, en conduisant les journalistes sur les cendres des théâtres, pour montrer à l'opinion une maîtrise de la situation ne convainc personne. Cette campagne média­tique cache beaucoup plus la réalité sur le terrain qu'elle ne la démontre objectivement.

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Le Tchad des rebelles - N’DJAMENA BI-HEBDO N° 989 du 02 au 05 novembre 2006

Les rebelles de l'Ufdd ont attaqué les localités de Goz Béïda et d'Am Timan parce qu'elles sont sans protection militaire. Actuellement, les populations de ces localités vivent dans la peur se sachant abandonnées.

Après toutes les attaques des rebelles à l'est du pays, voire à N'Djaména le 13 avril 2006, les Tchadiens sont sûrs d'une chose: le pays est sans défense. Par conséquent, il peut être frappé de n'importe quel côté, et à tout moment, par des "bandits" ou des "mercenai­res". Nos gouvernants, au lieu de prendre des dispositions pour assurer la sécurité des populations, utilisent cela comme un argument pour ex­pliquer leur défaite devant les rebelles.

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Un journaliste poursuivi pour une information vraie - N’DJAMENA BI-HEBDO N° 989 du 02 au 05 novembre 2006

Evariste Ngaralbaye, journaliste à l'hebdomadaire Notre Temps, arrêté par des gendarmes le 27 octobre dernier et détenu pendant quatre jours à la Section nationale de recherches judiciaires (Snrj) suite à la publication d'un article sur le conflit de l'Est, se présentera aujourd'hui devant le procureur de la République.

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Interview du Ministre des Affaires Etrangères Ahmat Allam-Mi - N’DJAMENA BI-HEBDO N° 989 du 02 au 05 novembre 2006

"Nous nous contentons des réconciliations de façade, sans régler à fond les conflits", déclare le ministre tchadien des Affaires étrangères, Ahmat Allam-Mi, à propos du conflit Tchad/Soudan.

Va-t-on une fois de plus vers une rupture des relations di­plomatiques entre le Tchad et le Soudan?

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Piégés dans le leurre de l'eldorado : Des Bangladais s'étouffent au Repos III - Le Progres N°2078 du 2 novembre 2006

Bengalais Depuis plus de cinq mois, une cin­quantaine de personnes partage deux chambres d'à peine trois mètres sur quatre, au quartier Repos III, à N'Djaména. Ce ne sont pas des prisonniers, mais des travailleurs bangladais, attirés au Tchad par un réseau. A la vue du reporter du PROGRES, ils s'écrient, «BBC !». Ces gens semblent fonder tout leur espoir sur les médias pour sortir de leur bourbier. «Dites à notre ambassa­de qui se trouve, soit à Tripoli, soit ailleurs ou à toute autre bonne volonté de nous venir en aide. Nous n'avons rien à manger. Nous sommes entassés comme des sardines dans ces deux chambres depuis des mois...» Dans un arabe avec un fort accent anglais, Muhamad Rahul Amine résume la situation de ses frères. A peine finit-il sa phrase, une litanie de doléances sort de la cinquantai­ne de bouches. Il faut encore l'intervention énergique de Ruhul pour que le calme s'instal­le et que l'histoire se conte. Les misères de ses «petits hommes jaunes» s'égrènent aux bouts des phrases.

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